Nicolas Sarkozy lui a fait savoir la semaine dernière qu'il refusait toute réforme législative pour permettre l'euthanasie active, tout en lui proposant une nouvelle consultation médicale, ce qu'elle a refusé.
Elle refuse aussi l'arrêt des traitements et la sédation permettant de la plonger dans un coma que lui permet la loi française. Son avocat estime que, même sans alimentation ni hydratation, la mort ne viendrait qu'après dix à quinze jours.
Or, cette ancienne enseignante, mère de trois enfants, se dit résolue à affronter la mort lucidement et en toute conscience. «Je veux partir en faisant la fête entourée de mes enfants, amis et médecins, avant de m'endormir définitivement à l'aube», avait déclaré Chantal Sébire la semaine dernière.
Soutenue par l'Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), elle se prononce pour une évolution législative autorisant l'euthanasie active.
Le gouvernement s'en tient à la loi Leonetti adoptée en avril 2005, qui permet l'euthanasie dite «passive» – l'arrêt des traitements et l'administration de médicaments anti-douleur même s'ils présentent un risque vital – mais pas l'euthanasie «active», la mort provoquée par une injection ou l'administration d'un produit mortel.
Cette position suscite des critiques dans les milieux de la santé, où une partie des médecins la juge hypocrite, dans la mesure où l'euthanasie dite «active» est pratiquée relativement fréquemment dans les hôpitaux sur des patients agonisants, selon de nombreux témoignages publics.
Le cas de Chantal Sébire relance un débat ancien. La Belgique et les Pays-Bas, ont légalisé l'euthanasie active en l'encadrant strictement par un système d'autorisations officielles et médicales multiples. La loi ne s'applique que dans les cas extrêmes, quelques dizaines par an.
La Suisse autorise par ailleurs l'assistance au suicide, même pour les personnes qui ne sont pas atteintes d'affections mortelles, ce qui a amené un «tourisme de la mort» dans ce pays, qui concernerait plusieurs centaines de personnes par an
(Source internet)
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Alors et vous qu'en pensez vous ?
Moi ça m'énerve qu'en 2008, en étant atteind d'une très grave maladie incurrable, que l'on ne puisse pas faire ce que l'on souhaite de sa propre vie.
Elle n'avait aucun espoir de vivre.
Il devrait y avoir une commission et un service bien réglementé, pour aider des gens comme ça à partir dignement et bien entourés...
Laissons les choisir leur mort MERDE !
........ CA M'ENERVE ..........


